Sésame #3 – Périscolaire : ce que ce mot dit de nos angles morts collectifs
Victoria Mbele
- Temps de lecture : 15 min
Sésame est notre newsletter bi-hebdomadaire consacrée au pouvoir des mots et aux mots du pouvoir par Raphaël Haddad, fondateur et directeur associé de l’agence Mots-Clés et Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication.
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Les problèmes publics ne commencent pas par des crises. Ils commencent par des mots qu’on n’a pas suffisamment regardés.
Périscolaire est de ceux-là.
Un mot technique, administratif, presque invisible. Un mot qu’on prononce sans y penser, comme une évidence. Un mot qu’on a créé pour nommer quelque chose, et qui a fini par la rendre invisible.
Et pourtant, depuis les scandales récents à Paris, ce mot est brutalement revenu au centre de l’attention. Non plus comme un service, mais comme un problème urgent, au point d’être devenu le premier dossier auquel Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, a dû s’atteler aussitôt élu. Emmanuel a bien voulu répondre à mes questions dans une interview que vous pouvez retrouver plus bas dans cette édition.
Les chiffres donnent le vertige : 78 animateurs suspendus depuis le début de l’année 2026, dont 31 pour suspicion de violences sexuelles. Des enfants de trois, quatre, cinq ans. Des écoles maternelles municipales, organisées, financées, encadrées par la puissance publique. Parmi elles, la maternelle Saint-Dominique, dans le septième arrondissement de Paris, celle dans laquelle mes propres enfants étaient scolarisés et périscolarisés, donc, il y a quelques années.
Je ne l’écris pas pour émouvoir. Je l’écris parce que ça change quelque chose à la façon dont on appréhende un mot. Quand l’angle mort est aussi le sien, on comprend encore mieux ce que signifie ne pas avoir suffisamment regardé.
Périscolaire : alors, que recouvre ce mot ? Et surtout : que permet-il de ne pas voir ?
1. Périscolaire : un mot pour dire ce qui est « à côté »
Périscolaire indique d’abord une position.
Le préfixe péri- vient du grec : « autour », « ce qui borde », « ce qui enveloppe ». On le retrouve dans périphérie, ce qui est au bord de la ville. Dans périmètre, la ligne qui délimite sans être dedans. Dans périphrase, ce qu’on dit autour d’un mot, pour éviter de le formuler directement. Dans périnatal, ce qui entoure la naissance sans en être le moment exact. Dans périscope, l’instrument qui voit depuis le bord, depuis le dessous, sans exposer celui qui regarde.
Finalement, ce préfixe péri- est toujours là où le regard principal ne se pose pas.
Périscolaire ne fait pas exception. Ni tout à fait éducatif, ni tout à fait familial, ni tout à fait institutionnel : c’est un mot de bordure. Et comme souvent, ce qui est en bordure échappe trop facilement au regard.
Mais ce positionnement n’est pas neutre. Il est le produit d’une histoire administrative précise. Depuis la réforme des rythmes scolaires de 2013, le périscolaire s’est considérablement étendu, libérant des plages horaires nouvelles qui ont fortement accru les besoins en animateurs et animatrices. On a étendu l’espace sans étendre, dans la même proportion, le regard qu’on posait dessus. Le mot périscolaire a suivi le mouvement. Il a grandi en surface. Il n’a pas grandi en visibilité.
Un mot de bordure reste un mot de bordure, même quand la bordure devient massive.
2. Un mot qui dilue la responsabilité
Mais alors, qui est responsable du périscolaire ?
Est-ce la ville ? L’école ? Les animateurs ? Les prestataires ? La question, posée à n’importe quel acteur du système parisien, a produit pendant des mois des réponses floues, avant d’être prise à bras le corps par Emmanuel Grégoire, en tant que candidat d’abord, puis en tant que maire de Paris. Et ce flou n’est pas un hasard.
Périscolaire organise en fait une zone grise. Celle qui entoure l’école. Ce terme permet de nommer sans délimiter. La question de savoir combien d’enfants étaient victimes, combien d’animateurs avaient été suspendus, était impossible à clarifier pendant plusieurs semaines, car personne ne détenait la vue d’ensemble. Non pas par mauvaise volonté. Mais parce que le mot visait à amalgamer des réalités très différentes.
Et en même temps, périscolaire est un mot doux. Il évoque des activités, des loisirs, du temps après l’école. Il appartient au vocabulaire de l’accompagnement, de la douceur éducative. Il dédramatise. Mais derrière ce mot, il y a de la garde d’enfants, de la responsabilité éducative, de la sécurité. Il y a des enfants de trois ou quatre ans confiés à de jeunes adultes souvent mal recrutés, mal formés, mal payés, mal encadrés et évoluant à l’abri du regard des parents.
Ce mot périscolaire protège parce qu’il masque. Dans le jargon de l’agence Mots-Clés, on appelle cela un sacré caché : une réalité lourde de sens et d’enjeux, dissimulée derrière une dénomination anodine.
Le collectif SOS périscolaire a dû inventer sa propre formulation pour faire entendre ce que le mot institutionnel occultait : « Signaler, ce n’est pas dénoncer, c’est protéger ». Cette phrase dit en creux tout ce qu’il y avait à comprendre : dans la culture administrative, signaler était perçu comme une transgression. Le mot périscolaire, avec sa douceur, contribuait à cette culture du silence.
Un mot qui rassure peut devenir le meilleur des écrans. Et un écran, par définition, est fait pour qu’on ne voie pas ce qu’il y a derrière.
3. Une externalisation silencieuse
Le périscolaire, c’est aussi le symptôme d’un déplacement.
Ce que l’école ne peut pas faire, ce que les familles ne peuvent plus assumer seules, est confié à un entre-deux. Un système hybride : un peu public, un peu privé, un peu associatif. C’est une externalisation ou une délégation qui ne dit pas son nom.
Car les mots externalisation ou délégation auraient contraint à une vigilance différente. Il aurait impliqué des contrats, des cahiers des charges, des audits, des restitutions, des évaluations, des inspections. Périscolaire, lui, implique simplement une délégation légère, presque naturelle, adossée à l’institution scolaire par sa seule proximité géographique. Les animateurs et animatrices recrutées ne relèvent pas de l’Éducation nationale, mais des villes, avec des conditions de recrutement et des niveaux de supervision très différents. Mais tant que le mot restait périscolaire et non sous-traitance éducative ou délégation de garde scolaire, cette nuance restait tenue.
Ce mécanisme de neutralisation par le langage ne se limite pas à l’école. Il traverse toute une époque. Orpea : un acronyme technique, presque médical, qui désignait un espace péri-hospitalier, autour du soin, mais pas tout à fait le soin. Et dans cet entre-deux, des personnes âgées vulnérables, une gouvernance opaque, des alertes étouffées pendant des années jusqu’aux révélations fracassantes du livre Les fossoyeurs. Dans le sport, les structures péri-sportives, agents, entourages, staffs médicaux, académies de formation, ont longtemps fonctionné comme des angles morts tolérés, jusqu’à ce que les scandales de violences, de harcèlement et de dopage les ramènent trop régulièrement sous le regard.
Dans chacun de ces cas, le schéma est identique : un préfixe qui dit le bord, la marge ; un espace que personne ne pilote vraiment ; des personnes vulnérables qui y sont confiées.
4. Les crises, ou lorsque le mot craque
Il faut souvent une crise pour qu’un mot devienne visible, qu’il se trouve investi par de nouvelles représentations.
Pendant des années, périscolaire était neutre, technique, transparent. Le scandale a éclaté après une vague de nouveaux cas début 2026, amplifié par un reportage de Cash Investigation, puis propulsé au cœur de la campagne municipale parisienne. Et le mot a alors cessé de fonctionner. Il a cessé d’être une évidence pour devenir une question. Le nouveau maire de Paris a dû promettre « une transparence totale » et marteler « il faut tout revoir depuis le début », formule qui indique, en creux, que rien n’avait vraiment été vu jusqu’ici.
La crise n’a pas créé le problème. Elle a seulement rendu ce mot lisible en le chargeant d’une gravité nouvelle.
Ce que cette séquence nous enseigne, au fond, c’est une inversion nécessaire : les espaces péri- ne peuvent plus être traités comme des marges. Ils doivent être placés au centre de l’attention, en termes de gouvernance, de supervision, de responsabilité nommée. Non pas parce qu’ils sont dangereux par nature, mais parce que leur position de bordure les rend structurellement vulnérables au non-regard.
Le périscolaire, les crèches, les colonies de vacances, les maisons de retraite, les clubs de sport : ce sont des espaces que nos sociétés ont construits pour confier leurs membres les plus vulnérables, les très jeunes enfants, les personnes âgées dépendantes, à des tiers organisés, encadrés, souvent financés par la puissance publique. Des espaces péri- au sens plein : autour de la famille, autour de l’école, autour de l’hôpital, autour du sport. Et dans chacun de ces cas, le scandale a suivi le même chemin : des alertes précoces, une culture du silence, une gouvernance floue, et des personnes vulnérables qui ont payé le prix de notre inattention collective.
Ce n’est pas une coïncidence. C’est une récurrence. Une structure.
Et une structure ne se réforme pas avec un seul plan de communication de crise. Elle se réforme quand on accepte de regarder ce qu’on n’avait pas vu et d’en tirer des enseignements.
5. Ce que les directions générales et la communication Corporate peuvent en retenir
Les grandes organisations publiques et privées peuvent en tirer quelques enseignements utiles.
Car elles ont, elles aussi, leurs espaces péri- : ces fonctions transverses, ces prestataires externalisés, ces filiales éloignées du siège, ces sous-traitants de rang 2 ou 3, ces espaces interservices que personne ne surveille vraiment parce que le mot qui les désigne donne l’impression qu’ils se surveillent eux-mêmes. Le péri- d’entreprise, c’est ce qui se passe, par exemple dans l’entrepôt quand la direction générale visite le siège. C’est ce que fait un prestataire quand le donneur d’ordre regarde ailleurs. C’est la filiale située en zone rurale dont personne ne lit vraiment les rapports sociaux.
Ce qu’on ne nomme pas précisément, on ne peut pas le gouverner sérieusement.
Et c’est dans ces espaces que se jouent désormais les crises de réputation. Pas au cœur des organisations, là où les processus sont documentés, les responsabilités tracées, les communications maîtrisées. Mais à leur périphérie. Dans les interstices. Dans les espaces que le langage institutionnel a découpés, étiquetés, et donc, selon une logique implacable, considérés comme couverts.
La communication corporate a longtemps fonctionné comme le mot périscolaire : en nommant proprement les choses pour éviter d’avoir à les regarder vraiment. Un beau rapport RSE, une charte fournisseurs bien rédigée, une politique de conformité soigneusement mise en page. Des mots d’enveloppe, rassurants, qui organisent le non-regard autant qu’ils espèrent garantir la vigilance.
Ce temps-là est révolu. Les crises viennent désormais de la bordure.
Aussi, la question que toute direction de la communication devrait se poser n’est donc plus : comment bien dire ce que nous faisons au centre ? Elle est plutôt : qu’est-ce qui se passe à la périphérie, et est-ce que nous le savons vraiment ?
Avant de nommer proprement, il faut regarder complètement.
Pour clôturer cette série consacrée au mot « Périscolaire », j’ai voulu revenir sur ce scandale avec Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris.
Emmanuel a fait de la protection de l’enfance un sujet essentiel de sa campagne, et de la réforme du périscolaire, sa première action en tant que Maire de Paris. C’est certes moins visible que deux banderoles sur l’hôtel de ville pour soutenir le Paris Saint-Germain un jour de demi-finale de Ligue des Champions, mais c’est bien plus déterminant pour des milliers de famille. Et je crois qu’il en a conscience.
Je le remercie d’avoir bien voulu répondre à mes questions.
Raphaël Haddad [RH]. Le terme « périscolaire » a longtemps donné l’impression d’un espace secondaire. Est-ce que vous considérez aujourd’hui que ce mot a contribué à diluer les responsabilités publiques ? Et si oui, faut-il le renommer pour mieux gouverner ?
Emmanuel Grégoire [EG]. Il est essentiel de poser les mots justes sur les réalités. Permettez-moi, tout d’abord, d’avoir une pensée pour les familles et pour les victimes. Pour moi, le périscolaire n’est absolument pas un espace secondaire. Les enfants dans nos écoles passent un temps important dans les activités périscolaires. Et si le rôle du périscolaire n’est pas le même que celui du temps scolaire, il contribue également à l’éveil de nos enfants, à leurs interactions sociales, à leur épanouissement, et doit assurer bien évidemment leur sécurité.
Au-delà du débat sur les mots, c’est donc surtout une réforme d’ampleur du périscolaire qu’il nous faut engager. C’est pourquoi j’ai annoncé un plan sur le périscolaire qui prévoit plusieurs actions : système de signalement/suspension/enquête administrative systématique ; transparence vis-à-vis des familles ; commission indépendante pour faire un audit des dysfonctionnements qui ont eu lieu ; convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école ; création d’une école parisienne du périscolaire et d’une maison des enfants ; meilleure articulation entre le scolaire et le périscolaire.
Ce sujet sera au cœur de la convention citoyenne sur les temps et la protection des enfants, qui débutera le 18 mai, et rendra ses conclusions mi-juin. Aucun sujet n’y sera tabou, y compris le nom de ces temps. Même si je crois que l’essentiel sera ailleurs. Je suis pleinement engagé sur ces sujets, pour des raisons politiques et de valeurs au premier chef bien sûr, mais aussi personnelles, comme vous le savez.
RH. Le périscolaire repose en partie sur une délégation diffuse entre ville, associations et prestataires. Est-ce qu’il s’agit d’une forme d’externalisation éducative ? Et quelles exigences nouvelles cela impose-t-il ?
EG. Le périscolaire n’est pas externalisé. Certains temps d’animations proposent, comme dans d’autres villes, l’intervention de prestataires extérieurs, des associations, qui viennent compléter l’offre des ateliers proposés par nos agents. Mais c’est bien la ville de Paris qui en est l’organisatrice. Et le niveau d’exigence de la ville est le même à l’égard de tous les intervenants.
Votre question pose néanmoins celle de la complexité des accueils, avec des temps différents, jugés morcelés par de nombreux parents. C’est pourquoi la convention citoyenne pourra, sur la base des auditions des experts qu’elle entendra, faire des propositions de simplification si elle l’estime opportun.
RH. Vous avez promis « une transparence totale » après les scandales. Mais comment éviter que l’attention retombe une fois l’émotion passée, alors même que ces espaces restent structurellement moins visibles ?
EG. Je vous le confirme : nous serons transparents, notamment vis-à-vis des familles. Les scandales qui ont éclaté se sont nourris du silence et c’est ce contre quoi je veux lutter. C’est pourquoi je me suis engagé notamment à communiquer chaque trimestre les statistiques et le nombre de suspensions.
Cette transparence est une condition indispensable pour traiter les signalements et faire évoluer la réalité. Elle est aussi indispensable pour retisser la confiance avec les parents. Ces derniers ont des exigences légitimes d’information, notre responsabilité est d’y donner suite. Je me suis notamment engagé à ce que les conclusions des enquêtes administratives, quand il y a eu un signalement, soient restituées aux familles concernées.
Je peux donc vous garantir que mon attention ne retombera pas. Je suis pleinement mobilisé, ainsi que toutes les équipes de la Ville pour suivre ces sujets dans la durée. Et je compte sur vous pour continuer à les rendre visibles ! Vous avez un rôle important à jouer, vous aussi !
RH. Quelles sont aujourd’hui les conditions de recrutement, de formation et d’encadrement des animateurs périscolaires à Paris ?
EG. Pour recruter, nous devons respecter certaines conditions réglementaires (taux de qualification, notamment). Dans nos écoles, nous avons des agents fonctionnaires et des agents vacataires. Les agents fonctionnaires sont recrutés par concours, avec un parcours dense de formation.
Les vacataires sont recrutés par un binôme de recruteurs : un agent du métier de l’animation et un agent spécialiste des ressources humaines. Avant de confirmer leur affectation dans une école, ces agents en cours de recrutement sont envoyés deux jours à l’école des métiers, afin de les mettre en situation (en particulier sur la question de la protection des enfants), et d’évaluer si l’agent peut, ou non, travailler auprès des enfants. Ils accèdent à des formations de l’école des métiers, créée en 2019. En 2025, plus de 10 000 agents ont bénéficié d’une formation.
Mais j’ai souhaité renforcer ces formations. C’est pourquoi j’ai annoncé la création d’une école du périscolaire, dès la rentrée prochaine, pour permettre de former tous nos agents de manière à ce qu’ils soient tous, à terme, diplômés. Sur les encadrants, nous avons dans chaque école des postes de responsables recrutés après une formation longue et qui ont obtenu un diplôme d’encadrement.
RH. Quelles évolutions souhaitez-vous apporter au périscolaire dans les prochains mois ou années ?
Le périscolaire doit continuer à œuvrer dans l’intérêt de nos enfants, et je salue ici l’engagement de tous les agents du périscolaire, je connais leur implication.
Notre plan d’action doit s’appuyer sur des axes ambitieux :
- Mieux signaler et mieux traiter les signalements
- Mieux recruter et mieux former nos professionnels
- Mieux contrôler notre action
- Mieux informer les parents
Il doit ainsi évoluer vers plus de transparence, avec zéro tolérance sur les violences envers nos enfants, qu’elles soient sexuelles ou non. Je veux le répéter, aucune violence n’est acceptable. Et évidemment, il faut mettre en place un accompagnement des parents et des enfants confrontés à des situations douloureuses.
Plus structurellement, il nous faut assurer une vigilance totale sur les recrutements, à travers le croisement entre quatre fichiers au moment du recrutement, que j’ai annoncé, et prévoir une meilleure formation des animateurs, grâce à l’école parisienne du périscolaire qui va être mise en place. Il faut également mieux articuler l’action entre les différents acteurs sur le terrain, le scolaire et le périscolaire, donc l’éducation nationale d’une part, et la ville de Paris d’autre part.
Enfin, le périscolaire doit, avec le scolaire, veiller à assurer une articulation des temps qui soit la plus adaptée à nos enfants. C’est tout le sens de la convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école qui va se mettre en place dans les prochains jours et qui sera chargée de réfléchir à des propositions concrètes sur ces sujets. Je souhaite que ce chantier aboutisse avant l’été.
Merci d’avoir lu ou parcouru cette édition jusqu’au bout.
Si vous la trouvez intéressante, n’hésitez pas à la partager ou à me faire part de vos retours. Ce format démarre : je suis attentif aux retours et sensible aux manifestations d’intérêt.